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Les ruines du théâtre 

 

Le théâtre : Construit à la fin du XVIIIème siècle sur le modèle du grand théâtre de Bordeaux, le théâtre de Saint-Pierre témoigne de la richesse de la ville et de sa vie culturelle. Des spectacles, des concerts y sont donnés par des troupes locales ou de métropole. Il sert aussi de lieu de réunion. Pendant la période politiquement agitée qui suit l’abolition de l’esclavage en 1848, de nombreux orateurs viennent y haranguer le public. Lourdement déficitaire, le théâtre est fermé en 1901. Un an avant l’éruption. Il en reste aujourd’hui, un magnifique escalier, et les vestiges des loges du parterre et de la scène.
Le Théâtre de Saint-Pierre, appelé aussi Salle de la Comédie, était le centre intellectuel et artistique des Antilles jusqu’en mai 1901, installé à l’angle des rues Victor-Hugo et du Théâtre dans le quartier du Centre à Saint-Pierre. Détruit par l’éruption de la montagne Pelée du 8 mai 1902, ses ruines sont aujourd’hui un monument historique et un point d’attrait touristique de la ville.

Les ruines du thèatre: Les Ruines Aujourd’hui, des ruines de ce monument de Saint-Pierre, sont visibles au premier plan une première série d’emmarchement située sur le trottoir de la rue Victor Hugo donnant accès au théâtre.
Subsistent à ce niveau également, les rails de guidage de l’énorme grille qui protégeait l’entrée de l’édifice. Une large volée droite de treize marches conduit au second plan où se trouve un perron pavé de briques rouges. Tout au fond, il y a une fontaine sous un arc en plein cintre encadré de pilastres. Les deux dauphins en bronze par lesquels coulait l’eau s’y trouvent encore. De part et d’autre de cette fontaine, un escalier en pierre, en forme de fer à cheval conduit au niveau sur lequel s’élevait le théâtre. La rampe de cet escalier n’existe plus mais des traces subsistent des deux rangées de huit piliers qui constituaient le hall d’entrée du bâtiment.
Le vestibule dallé de marbre noir et blanc est encore visible au sol ainsi que le parterre en plan incliné et dessinant un demi-cercle autour duquel se trouvaient les loges. La fosse d’orchestre située à l’avant-scène est tout autant que la scène elle-même, un élément visible, ainsi que le passage pour les fauteuils d’orchestre et une petite rue extérieure.
Le théâtre de Saint-Pierre témoigne de la richesse de la ville et de sa vie culturelle.

 

Le cachot de Cyparis (Louis Auguste Cyparis)

Louis-Auguste Cyparis (né à la Martinique le 1er juin 1874 et mort au Panama en 1929, dit Sylbaris, Ludger Cylbaris et également Louis Sanson est, avec Léon Compère, l’un des deux survivants connus de l’éruption du 8 mai 1902 de la montagne Pelée en Martinique.

Juste derrière le théâtre, se trouve le cachot entièrement intact de l’ancienne prison. C’est là que quatre jours après la catastrophe les sauveteurs entendirent les appels désespérés de Cyparis et le secoururent.
Emprisonné à la suite d’une rixe, l’unique survivant de Saint-Pierre doit la vie aux lourds murs de pierre du cachot, et à son orientation, dos au Mont-Pelé, qui le protégèrent de la nuée ardente.
Gravement brûlé, il est soigné à l’hôpital de Morne-Rouge où, comble de malchance, il subit le passage d’une seconde nuée ardente.
Gracié, il est engagé par le cirque Barnum aux États-Unis où il exhibe ses brûlures et où on le présente faussement comme le seul rescapé de la catastrophe, sous le slogan « Le seul objet vivant qui survécut dans la cité silencieuse de la mort. » En effet, selon certaines sources, il y aurait eu au moins un second rescapé, Léon Compère, cordonnier, qui prit la fuite par la route de Fonds-Saint-Denis.

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Postcard of Survivor of the Mount Pelee Eruption

Les ruines du théâtre et le cachot de Cyparis

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